septembre 2026

Détails de l'événement
COMMUNIQUÉ: Samedi 26 septembre ouverture de l'exposition à partir de 14 h ! Faire le pont entre la collection de LOTO-QUÉBEC – des œuvres si judicieusement conservées ‑ et des projets
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Détails de l'événement
COMMUNIQUÉ:
Samedi 26 septembre
ouverture de l’exposition
à partir de 14 h !
Faire le pont entre la collection de LOTO-QUÉBEC – des œuvres si judicieusement conservées ‑ et des projets créés pour l’occasion par quatre artistes invités : voilà ZONE DE TRANSITION, une exposition d’envergure portée par un élan commun avec nos partenaires LOTO-QUÉBEC et SAGAMIE. La trentaine d’œuvres sélectionnées met en relation des jalons cardinaux de la collection patrimoniale en résonance avec celles du quatuor contemporain.
D’entrée de jeu, la nature des choses permute et se transforme au sein de ZONE DE TRANSITION. Le monde change. Il passe d’un état à un autre. En politique comme en écologie, du sensible au vivant. Et par-delà la rupture brutale, demeure l’inéluctable transition. Plus on se rapproche, plus surgissent des questions : à l’assaut de quelles frontières sommes-nous? De quels ponts? Migrons-nous d’un territoire à un autre, d’une époque à une autre? De la figuration à l’abstraction? Basculons-nous du réel au rêve? Glissons-nous de la réalité à l’utopie?
Je suis le vent, l’eau, la montagne et les profondeurs qui t’habitent de Véronique La Perrière M ‑ Aux confins de l’Hadès, l’installation murale navigue entre ciel et terre sur les eaux du Styx, cette frontière sacrée mythique, symbole du passage et du seuil. À l’heure de l’effondrement des écosystèmes, la traversée irréversible des eaux du fleuve rappelle aussi bien notre finitude que la permanence du vivant. Véronique La Perrière M vit et travaille à Val-David. Titulaire d’un doctorat interdisciplinaire de l’Université Concordia, elle a exposé au Canada, États-Unis, Australie, Luxembourg, France, Suède et Finlande. Boursière du CALQ et du CAC, elle a réalisé plusieurs projets d’art public dont la station de métro Place St-Henri à Montréal. Ses œuvres font partie de plusieurs collections publiques (Musée national des beaux-arts du Québec, Jyväskyla Art Museum, FinIande).
Fibrillations d’Emy G. St-Laurent ‑ La pratique d’Emy G. St-Laurent circule dans l’univers du vivant, allant du fongique au végétal, de l’humain au minéral. À vif, la couleur délimite ses territoires pendant que ses peintures figuratives et ses sculptures textiles s’écoulent du mur au plancher. Du micro paysage au foisonnement biomorphique, sa recherche fluctue entre des valves du cœur rythmé de l’instant jusqu’aux thalles des lichens qui s’étendent au gré des siècles, baromètres de notre état général. Originaire de Baie Comeau, Emy G. St-Laurent vit à Saguenay. Titulaire d’une maîtrise en arts visuels de l’Université du Québec à Chicoutimi. Prix de la relève artistique Culture Côte Nord, boursière du CALQ, elle compte plusieurs expositions solos et collectives au Québec et résidences de recherche-création.
Le silence des utopies : le courant de nos histoires d’Alexis Vanasse ‑ Transmettre d’une génération à l’autre incarne l’idée de transition dans l’installation de Vanasse. Dans une perspective de collectionnement, il instaure un dialogue avec des toiles de collections publiques différentes (Alexander Young et Judith Berry). Au fil des histoires, les filiations se transforment au gré des influences mutuelles; la sauvegarde des œuvres irrigue l’imaginaire commun. Artiste de la relève, il a exposé à Projet Casa et a participé à la Manif d’art (QC). Boursier du CALQ, il a pris part à différentes résidences d’artistes. Prix de la Foire en art actuel de Québec (2023) et lauréat du prix Videre Biennale de Québec, relève arts visuels 2025.
À travers de Farzaneh Rezaei ‑ Née en Iran, Farzaneh Rezaei se déplace constamment entre Montréal où elle vit depuis 2014 et son pays d’origine. En dessinant avec le safran et l’encre de Chine, elle poursuit sa réflexion sur l’entredeux de l’expérience migratoire, suspendue entre la terre d’accueil et la terre natale. Le jaune orangé du safran donné par sa mère évoque la culture iranienne et l’univers de l’Orient tandis que ses compositions sur papier ajourées et trouées oscillent entre présence et absence, lumière et ténèbres. Farzaneh Rezaei a exposé au Québec, au Canada et en Iran. Titulaire d’une maîtrise en arts visuels et médiatiques de l’Université du Québec à Montréal, ses œuvres font partie de la collection du Musée national des beaux arts du Québec. Boursière du CALQ, elle a aussi fait des résidences de création (Art Souterrain, Projet Casa).
Là où cela vacille, les seuils de passage tendent vers l’éveil ou la dormance, en équilibre temporaire et ponctuel. De chaque côté du pont, il y a la vie et la mort qui vont et viennent en premier comme en dernier lieu. Entre guerre et paix, entre ciel et terre. Les mutations s’arcboutent intergénérationnelles. Mais Héraclite ne disait-il pas que tout passe et rien ne demeure tandis que pour Lao Tseu, le retour est le mouvement du Tao. La transition incarnerait l’endroit où tout commence et non là où tout se termine. Ainsi nos microcosmes deviennent macrocosmes.
Heure
Septembre 26 (Samedi) - Janvier 3 (Dimanche)
Lieu
Centre d'exposition de Val-David
2495, rue de l\\'Église